CHABI Kèmi Assana Nadia

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Abstract

Fruit flies, including Bactrocera dorsalis, are considered to be the most fearsome pest in fruit crops in West Africa. In Benin, these flies cause considerable damage to the fruit trees of the Anacardiacae family, especially the mango tree. The persistence in the soil of three local isolates of entomopathogenic nematodes, 9a (Heterorhabditis sonorensis); F4 (Heterorhabditis sonorensis) and 168d (Sterneinema sp.) and there virulence of Bactrocera dorsalis larvae were evaluated. Persistence was evaluated by introducing entomopathogenic nematodes formulated into Galleria melonella (Gm) cadavers in soil in a mango orchard. Samples of soil were then taken with one week intervals for 2 months then two weeks during the remainder of the test at depths of 5cm, 10cm, 15cm and 20cm to seek and enumerate the entomopathogenic nematodes. Virulence was studied by applying the entomopathogenic nematodes three days before the larvae of Bactrocera dorsalis, or by introducing them simultaneously with the larvae of Bactrocera dorsalis. From the analysis of our results, isolates 9a and F4 (Heterorhabditis sonorensis) persist in the soil for 30 weeks at depths of 15-20cm and isolate 168d (Sterneinema sp.) persists for 34 weeks at depths of 5-10cm. For virulence, the following mortality rates were recorded: 48.97%, 39.35% and 25.23% respectively for isolates 9a, 168d and F4. In addition, there is a highly significant difference between periods of infestation with a rate of 71,79%, when the entomopathogenic nematodes are applied three days before the larvae B. dorsalis and a rate of 3,92%, when the infestation with the entomopathogenic nematodes takes place simultaneously with the larvae B. dorsalis

Key words: biological control, Bactrocera dorsalis, entomopathogenic nematodes, Benin.

Résumé

Les mouches des fruits y compris Bactrocera dorsalis sont considérées en Afrique de l’Ouest comme étant les ravageurs les plus redoutables des cultures fruitières. Au Bénin, ces mouches entraînent d’importants dégâts sur les fruitiers de la famille des Anacardiacae dont surtout le manguier. Pour lutter contre-elles, la persistance dans le sol de trois isolats locaux de nématodes entomopathogènes, 9a (Heterorhabditis sonorensis); F4 (Heterorhabditis sonorensis) et 168d (Sterneinema sp.) de même que leur virulence sur les larves de Bactrocera dorsalis ont été évaluées. La persistance a été évaluée en introduisant dans le sol, les nématodes entomopathogènes formulés dans des cadavres de Galleria melonella (Gm) au niveau d’un verger de manguiers. Des échantillons de sol ont été ensuite prélevés à intervalles d’une semaine pendant 2 mois puis de deux semaines pendant le reste de l’essai à des profondeurs de 5cm, 10cm, 15cm et 20cm pour rechercher et énumérer les nématodes entomopathogènes. La virulence a été étudiée en appliquant les nématodes entomopathogènes trois jours avant les larves de Bactrocera dorsalis, ou en les introduisant simultanément avec les larves de B. dorsalis. De l’analyse de nos résultats, il ressort que les isolats 9a et F4 (Heterorhabditis sonorensis) persistent dans le sol pendant 30 semaines à des profondeurs de 15-20 cm et l’isolat 168d (Sterneinema sp.) persiste pendant 34 semaines à des profondeurs de 5-10 cm. Quant à la virulence, les taux de mortalité suivants ont été enregistré: 48,97%, 39,35% et 25,23% respectivement pour les isolats 9a, 168d et F4. De plus, il y a une différence très hautement significative entre les périodes d’infestation avec un taux de 71,79%, lorsque les nématodes entomopathogènes sont appliqués trois jours avant les larves B. dorsalis et un taux de 3,92%, lorsque l’infestation avec les nématodes entomopathogènes a lieu simultanément avec les larves B. dorsalis.

Mots clés: lutte biologique, Bactrocera dorsalis, nématodes entomopathogènes, Bénin.