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Assessment of Fruit Fly Trapping System in Mango Orchards in Northern Côte d’Ivoire

Assessment of Fruit Fly Trapping System in Mango Orchards in Northern Côte d’Ivoire
Magloire Yves Minhibo1, Ossey Robert Ndepo2, N’Klo Hala3, Hervé Koua4, Yalamoussa Tuo5, Aby N’Goran1,
Adama Coulibaly1, Sékou Doumbia1, Jean-Baptiste Akadié Djaha1, Charles Konan Kouakou1, Achille Nda
Adopo1, Hugues Anicet Nda1 and Hortense Djidji1
1. National Center for Agronomic Research, Station of Korhogo-Lataha, Korhogo BP 856, Côte d’Ivoire
2. Jean Lorougnon Guédé University (UJLG), Daloa BP 150, Côte d’Ivoire
3. National Center for Agronomic Research, Station of La Mé, Abidjan 13 BP 989, Côte d’Ivoire
4. University Felix Houphouet Boigny (UFHB), Abidjan 22 BP 582, Côte d’Ivoire
5. University Peleforo Gon Coulibaly (UPGC), Korhogo BP 1328, Côte d’Ivoire

 

Abstract

Mango is the third largest export fruit in Côte d’Ivoire. However, its yield is limited by the damage caused by fruit flies (Diptera: Tephritidae). This study aimed at assessing the trapping system for fruit fly detection and monitoring in mango orchards in Northern Côte d’Ivoire. Four sites were selected in Northern Côte d’Ivoire in mango production area and in timber yard areas. Five trapping systems were tested: two food attractants (torula yeast, CeraTrap) and three sex attractants (methyl eugenol, trimedlure, cue-lure). Plastic bottles were used for food attractants and commercial traps for sex attractants. Five traps per treatment with three repetitions per site were set up. Ten species of flies have been identified: Bactrocera dorsalis, B. cucurbitae, Ceratitis anonae, C. bremii, C. capitata, C. cosyra, C. punctata, Dacus ciliatus, D. punctatifrons and Dacus spp.. Among these species, B. dorsalis was dominant. It was captured by 94.04% and 90.94%, respectively, in mango orchards and forest areas included wild fruits. The average number of individuals captured varied from one species to another, depending on the attractants. This average was estimated to 379.91, 27.58, 25.55, 15.1 and 11.93, respectively, for méthyl eugénol, torula yeast, CeraTrap, cue-lure, trimedlure. The attractants have shown their specificity in capturing fly species. Methyl eugenol had the highest capture and was the most effective.

Key words: Fruit flies, attractant, traps, monitoring, mangoes.

Assessment of Fruit Fly Trapping System in Mango

EVALUATION DE L’EFFICACITE DE DIFFERENTES COMBINAISONS DE LUTTE INTEGREE DANS LE CONTROLE DES MOUCHES DES FRUITS AU NORD DE LA CÔTE D’IVOIRE

1ère CONFERENCE ENTOMOLOGIQUE DE CÔTE D’IVOIRE DU 25 au 26 OCTOBRE 2018 A ABIDJAN

TITRE : EVALUATION DE L’EFFICACITE DE DIFFERENTES COMBINAISONS DE LUTTE INTEGREE DANS LE CONTROLE DES MOUCHES DES FRUITS AU NORD DE LA CÔTE D’IVOIRE.

Magloire Yves MINHIBO1, N’goran ABY, Yalamoussa TUO2 , N’Klo HALA3 ,Robert N’DEPO5 , , Hervé KOUA4, Achille NDA ADOPO1, Djaha AKADIE1, Charles KOUAKOU1, Hugues NDA1 ,Hortense DJIDJI1, Adama COULIBALY1, Joseph KONE1

  1. National Center for Agronomic Research, Station of Korhogo-Lataha, BP 856 Korhogo, Côte d’Ivoire
  2. Universiy Péléforo Gon COULIBALY (UPGC)BP 1328 Korhogo., Côte d’Ivoire
  3. National Center for Agronomic Research, Station of La Mé, 13 BP 989 Abidjan 13, Côte d’Ivoire
  4. University Felix Houphouet Boigny (UFHB), 22 BP 582 Abidjan 22, Côte d’Ivoire
  5. Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, UFR-Agroforesterie, BP 150 Daloa, Côte d’Ivoire

Principal auteur : Magloire Yves MINHIBO, Chercheur, National Center for Agronomic Research, Station of Korhogo-Lataha, BP 856 Korhogo, Côte d’Ivoire. Cel : 08 72 49 32.  Email : yvesminhibo@gmail.com.

Mots clés :  Agroécosystème ; Lutte intégrée ; Tephritidae ; Côte d’Ivoire

RESUME

Fer de lance de la diversification fruitière de la Côte d’Ivoire, la mangue tient aujourd’hui une place importante pour le développement économique de la région Nord. Malgré cette importance économique, la production de la mangue en Côte d’Ivoire, est limitée par les dégâts des mouches de fruits Diphtera : tephritidae. Considérant le fait qu’aucune méthode de lutte prise individuellement ne garantit des résultats durables dans la lutte contre les mouches de fruits, il s’avère indispensable de promouvoir un ensemble de méthodes de lutte efficaces et viables économiquement en vue de leur transfert aux planteurs. L’objectif de cette étude est d’identifier les combinaisons de lutte intégrée efficace que les producteurs peuvent adopter. Le travail a consisté à évaluer l’efficacité des combinaisons de lutte intégrée IPM. Quatre combinaisons de lutte intégrée ont été installé dans les différents sites des zones agroécologiques. Les résultats ont montré que le dispositif « Piège+Ramassage+GF120 » a enregistré le plus fort pourcentage de protection des vergers (95%). Vient ensuite la combinaison « Ramassage+GF120 » (92%) puis les combinaisons « Piégeage + Ramassage » (90%) et « Piégeage + GF120 » (88%). Les différentes combinaisons de lutte ont montré leur efficacité dans le contrôle des mouches des fruits.

Evaluation of the Great® fruit fly bait against fruit flies in mango-production zone in Côte d’ivoire

7ème SYMPOSIUM INTERNATIONAL D’HORTICULTURE IHC2018 EN AOÛT 2018 A ISTANBUL EN TURQUIE

TITLE : Evaluation of the Great® fruit fly bait against fruit flies in mango-production zone in Côte d’ivoire

Magloire Yves MINHIBO1, N’Klo HALA3 , N’goran ABY1, Robert N’DEPO5 , Yalamoussa TUO2, Hervé KOUA4, Achille NDA ADOPO1, Djaha AKADIE1, Charles KOUAKOU1, Hugues NDA1 ,Hortense DJIDJI1, Adama COULIBALY1, Joseph KONE1

  1. National Center for Agronomic Research, Station of Korhogo-Lataha, BP 856 Korhogo, Côte d’Ivoire
  2. Universiy Péléforo Gon COULIBALY (UPGC)BP 1328 Korhogo., Côte d’Ivoire
  3. National Center for Agronomic Research, Station of La Mé, 13 BP 989 Abidjan 13, Côte d’Ivoire
  4. University Felix Houphouet Boigny (UFHB), 22 BP 582 Abidjan 22, Côte d’Ivoire
  5. Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, UFR-Agroforesterie, BP 150 Daloa, Côte d’Ivoire

Main Author : Magloire Yves MINHIBO, Chercheur, National Center for Agronomic Research, Station of Korhogo-Lataha, BP 856 Korhogo, Côte d’Ivoire. Cel : 08 72 49 32.  Email : yvesminhibo@gmail.com.

Keywords: Food bait, GFFB,  fruit fly control, Côte d’Ivoire

ABSTRACT

 Mango is the third most important fruit exported from Côte d’Ivoire. Despite its economic importance, mango production in Côte d’Ivoire is limited by damage caused by fruit flies (Diptera: Tephritidae); direct losses to the mango crop can reach 40-80%. A study was conducted in two commercial mango production zones (Kohitierie and Ferke) to evaluate the efficacy of Great® fruit fly bait (GFFB) a liquid hydrolyzed protein formulation in a bottle; in comparison with the fruit fly bait GF-120. Three farms (2 bait treatments and 1 untreated control) were selected from each of the two zones, with 4-10 ha plot sizes. GFFB (1.5L protein hydrolysate + 4,5L water) and GF-120 (1L bait + 5L water), were applied at 50ml/1m2 of tree canopy. Applications were repeated weekly for 8-10 weeks until the end of harvest, and traps were checked weekly for fruit fly catches. At harvest, 100 fruits per plot were collected and weighed, and incubated over a layer of sand. After 3-4 weeks, all puparia were collected from the sand and fruits were dissected to retrieve puparia remaining in the fruit. Puparia were held in petri dishes until fly emergence. Six species of fruit flies were identified, with Bactrocera dorsalis as the dominant species (>95%). GFFB provided 93.6% and 89.2% control at Kohitierie and Ferke respectively, compared with 84.4% and 82.3% with GF-120. As with GF-120, GFFB can therefore be recommended as a food bait for fruit flies in an IPM package in Côte d’Ivoire.

 

Évaluation de l’efficacité des produits locaux riches en protéines pour l’élevage en masse de Bactrocera dorsalis (Hendel) et du parasitoïde Fopius arisanus (Sonan)

10e Symposium international sur les mouches des fruits d’importance économique

Tapachula, Chiapas, Mexique Du 23 au 27 avril 2018.

Session 1. Biologie, Ecologie, Physiologie et Comportement

Évaluation de l’efficacité des produits locaux riches en protéines pour l’élevage en masse de Bactrocera dorsalis (Hendel) et du parasitoïde Fopius arisanus (Sonan)

ADJAMAI Mariano M.1, ANATO M. Florence1, GNANVOSSOU Désiré2, SINZOGAN A.C. Antonio1, WARGUI B. Rosine1, BOKONON-GANTA H. Aimé1

1Faculté des Sciences Agronomiques, Université d’Abomey-Calavi, 03 BP 2819 Cotonou, Bénin, Email : anatoflorence@yahoo.fr; Institut international d’agriculture tropicale (IITA) Bénin, 08 BP 0932 Tripostal, Cotonou

Contexte : Fopius arisanus (Sonan) est un parasitoïde ovo-nymphal utilisé comme agent de lutte biologique contre la mouche orientale des fruits Bactrocera dorsalis (Hendel). L’efficacité de ce parasitoïde sur le terrain dépend en partie de la qualité de son système d’élevage en masse. La préparation de régimes artificiels entraîne des coûts élevés et leurs qualités ont un grand impact sur la performance des larves et des adultes de B. dorsalis et de F. arisanus.

Méthodes : Nous avons évalué certains produits locaux riches en protéines tels que la poudre de feuilles de moringa, la poudre de feuilles de manioc et la farine de soja comme substitut à la levure d’hydrolysat importée chère. Les paramètres du cycle vital de F. arisanus et B. dorsalis ont été comparés par rapport aux régimes alimentaires. Les coûts de chaque régime ont également été évalués.

Résultats : Les résultats ont révélé que le taux d’éclosion des œufs de B. dorsalis était élevée sur le régime de moringa, alors que le taux d’émergence des adultes était faible. Le régime de manioc ne différait pas de la levure d’hydrolysat désactivée par rapport au taux d’éclosion des œufs, la récupération des nymphes et le taux d’émergence adulte de B. dorsalis. Cependant, le taux d’éclosion des oeufs de B. dorsalis parasités par F. arisanus sur le régime de Moringa et de manioc était plus élevée que celle des autres régimes. La récupération des nymphes du manioc, de la papaye et du soja était plus faible que celle du contrôle. Des paramètres tels que la durée des larves, le taux de survie larvaire et le sex-ratio n’ont pas différé significativement entre les traitements pour l’une des deux espèces. Le poids pupal et le taux d’émergence de F. arisanus n’ont pas différé entre les traitements.

Conclusion : En ce qui concerne les paramètres du cycle de vie évalués sur F. arisanus et B. dorsalis, la meilleure alimentation à base de protéines locales était le régime au manioc qui offrait des performances globalement fermées au régime témoin. En revanche, le régime de la papaye et la performance du régime Moringa étaient faibles.

Mots clés : régime artificiel larvaire, Bactrocera dorsalis, régime manioc, Fopius arisanus, élevage en masse, protéine.

Lutte intégrée contre les mouches des fruits : compatibilité entre deux méthodes de lutte biologique en milieu naturel

10e Symposium international sur les mouches des fruits d’importance économique

Tapachula, Chiapas, Mexique Du 23 au 27 avril 2018.

Session 7. Ennemis naturels et contrôle biologique

 

Lutte intégrée contre les mouches des fruits : compatibilité entre deux méthodes de lutte biologique en milieu naturel

Antonio Sinzogan1, Aziz Achimi1, Florence M. Anato1, Aimé Bokonon-Ganta1 et Miriam Karlsson 2,3

1Département de Production Végétale, Faculté des Sciences Agronomiques (FSA), Université d’Abomey-Calavi (UAC), 03 BP 2819 Cotonou, République du Bénin, Email: sinzogan2001@yahoo.fr; 2Institut international d’agriculture tropicale (IITA), Tri Postal, 08 BP 0932 Cotonou, Bénin; 3Department of Plant Protection Biology, Université suédoise des sciences agricoles (SLU), 230 53 Alnarp, Suède

Contexte : Le parasitoïde indigène Fopius caudatus Szépligeti (Hymenoptera: Braconidae) est un agent biologique potentiel utilisé pour contrôler les espèces de mouches des fruits appartenant aux genres Ceratitis. En outre, la fourmi tisserande africaine Oecophylla longinoda Latreille (Hymenoptera: Formicidae) partageant le même habitat avec F. caudatus est également utilisée pour leur prédation et les composés chimiques libérés sur les fruits.

Méthodes : La compatibilité entre ces deux agents de contrôle biologique a été évaluée dans des environnements naturels. Quatre prélèvements (286 échantillons) de Sarcocephalus latifolius (Smith) Bruce (Rubiaceae) ont été effectués pour déterminer le niveau d’infestation par C. cosyra et le taux de parasitisme de F. caudatus sur les arbres avec et sans O. longinoda. Les tests de laboratoire ont mis en évidence l’effet des substances chimiques O. longinoda sur le comportement de F. caudatus.

Résultats : Les résultats ont montré que l’infestation de C. cosyra (101,73 pupes) et le taux de parasitisme par F. caudatus (8,34%) étaient plus élevés en l’absence de O. longinoda qu’en présence de O. longinoda (infestation de C. cosyra: 67,37 pupes, taux de parasitisme par F. caudatus 6,29%). Ainsi, O. longinoda réduit à la fois l’infestation par C. cosyra et le taux de parasitisme par F. caudatus. La présence des substances chimiques de O. longinoda sur les fruits a entraîné une réduction de la fréquence de sondage et de ponte des femelles de F. caudatus. Les substances chimiques laissées par O. longinoda sur les fruits interfèrent négativement avec le comportement de F. caudatus. Malgré cet impact négatif, l’infestation de C. cosyra est plus faible en présence des deux agents de lutte biologique (F. caudatus et O. longinoda) qu’en présence d’un seul agent de contrôle (F. caudatus).

Conclusions : Sur la base des résultats de cette étude, on peut conclure qu’il existe une interférence biotique négative entre F. caudatus et O. longinoda. Cependant, les deux méthodes intégrées dans le champ ont réduit les infestations de mouches des fruits par rapport à l’utilisation unique des parasitoïdes.

Mots clés : Méthodes de lutte intégrée, Ceratitis cosyra, Fopius caudatus, Oecophylla longinoda, Sarcocephalus latifolius, Parasitisme.

Évaluation de formulations de baume de noix de cajou comme biopesticide potentiel pour contrôler les stades de développement de mouches de fruits téphritides dans le sol dans des conditions de laboratoire

10e Symposium international sur les mouches des fruits d’importance économique

Tapachula, Chiapas, Mexique Du 23 au 27 avril 2018.

Section 8. Autres méthodes de contrôle

  

Évaluation de formulations de baume de noix de cajou comme biopesticide potentiel pour contrôler les stades de développement de mouches de fruits téphritides dans le sol dans des conditions de laboratoire

Antonio Sinzogan1, Anato Florence1, Crépin Aniwanou1, et Aimé Bokonon-Ganta1

1Faculté des sciences agronomiques, Université d’Abomey-Calavi; 03 BP 2819 Cotonou, Bénin. Email: sinzogan2001@yahoo.fr

Contexte : En Afrique tropicale, les dommages causés dans les productions de mangues aux fruits par les insectes nuisibles sont principalement dus aux mouches des fruits (Diptera: Tephritidae). Ces mouches sont d’une importance économique croissante depuis l’introduction accidentelle de l’espèce notoire Bactrocera dorsalis (Hendel) dans le continent. Les méthodes de lutte contre les mouches des fruits Tephritid ciblent à la fois les stades juvéniles du sol et les adultes.

Méthodes : Des expériences de laboratoire ont été réalisées pour évaluer l’efficacité des formulations de baume de noix de cajou en tant que biopesticides potentiels pour contrôler les larves de stade avancé de B. dorsalis dans le sol. Baume de noix de cajou + alcool 5% et baume de noix de cajou + savon + eau sont les formulations de baume de noix de cajou testées dans les expériences. La persistance de chaque formulation a également été déterminée.

Résultats : Les résultats ont révélé la sensibilité des larves de troisième stade aux différentes concentrations (8, 12, 16, 20, 24 et 30%) de chaque formulation de noix de cajou appliquée par contact. La concentration la plus élevée de 30% de chaque formulation de baume de noix de cajou a provoqué le plus haut taux de mortalité des larves et réduit considérablement le taux d’émergence. Baume de noix de cajou + savon + eau a été trouvé plus efficace par rapport au baume de noix de cajou + alcool 5%. Cependant, aucune des diverses concentrations de formulations de baume de noix de cajou n’a abouti à une réduction significative de la fertilité des adultes issus des larves traitées. Un test de persistance a montré que le baume de noix de cajou + savon + eau était encore efficace contre les larves dans le sol au bout d’une et deux semaines à 24% et 30% respectivement alors que la baume de noix de cajou + alcool 5% persistait dans le sol au bout d’une semaine à 30%.

Conclusions : Les résultats indiquent que l’application de formulations de baume de cajou dans le sol démontre une activité larvicide efficace et une réduction de l’émergence de B. dorsalis dans des conditions de laboratoire. Sur la base de cette étude, l’application au sol de formulations de baume de noix de cajou peut être un contrôle prometteur et efficace de B. dorsalis et peut être combinée avec d’autres méthodes de contrôle pour fournir une stratégie efficace de gestion intégrée de la mouche des fruits.

Mots clés : Baume de noix de cajou, biopesticides, mortalité, persistance et mouche des fruits orientale