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Quand un animal comme le bovin maigrit, fait une hémorragie et une diarrhée sévère, développe une nécrose et une érosion de la muqueuse gastro-intestinale, on peut craindre sans risque de se tromper qu'il soit atteint de cette maladie très contagieuse qu'est la peste bovine. Soixante à quatre-vingts pour-cent du cheptel en sont morts en Afrique. Deux cents millions de bovins en ont été décimés en Europe, il y a deux cents ans. En 1888,le virus a pénétré le continent africain par ]e port éthiopien de Massawa véhiculé par des bovins indiens. Depuis 1964, il hante, tel un cauchemar, les services vétérinaires du continent. Au Sénégal, où il a pour le moment disparu, comme de la plupart des pays (grâce à deux campagnes de vaccination), le nouveau kit développé représente un formidable moyen de surveillance épidémiologique et dalerte précoce dune nouvelle apparition du virus. Il est luvre du laboratoire national de lélevage et de recherches vétérinaires de lInstitut sénégalais de recherche agricoles. Bien entendu, dautres services virologiques de surveillance et de diagnostic de la peste bovine existent déjà, mais elles présentent linconvénient dêtre longues, difficiles à réaliser (infrastructures et formation du personnel) et coûteuses, alors que la gravité de la situation ou de la menace requiert une technique simple, sensible, spécifique, fiable, et bon marché. Cest le cas de ce kit conçu de la manière suivante : le virus se reproduisant avant de se multiplier (acide à acide ribonucleique (ARN) négatif), son gène a été cloné et introduit dans le génome (ensemble des chromosomes de la cellule reproductrice sexuée regroupant la moitié de ceux des autres cellules) d'un baculovirus pour infecter les larves ou les cellules cultivées in vitro des papillons (Spodptera frugiperda). Cela les a rendu aptes à produire en grande quantité la protéine utilisée dans ce kit pour rechercher les anticorps du virus de la peste bovine. Ainsi, même s'il circule à bas bruit, le virus est démasqué, ce qui permet outre mesure de circonscrire très rapidement et efficacement les foyers d'infection. Le laboratoire dispose d'une importante capacité de production pour satisfaire très largement aussi bien les besoins du Sénégal (près de 7 000 prélèvements par an) que ceux du continent. De telle sorte que ce kit peut aussi intéresser les pays d'Asie où sévit la peste bovine. Seulement le laboratoire n'en est pas à son premier coup de maître, puisqu'un autre kit, cette fois contre la peste porcine africaine, a été développé il y a six mois. Contact : Joseph Sarr, A. Shabbir,
Mariane Diop, J. Leslie
Au Togo, le climat a beaucoup changé ces dernières années. Dans la région des savanes, la saison des pluies sest raccourcie et les variétés locales ont connu des déficits de rendements. Les rendements de sorgho à grains (gros mil) ont baissé de trente- trois à cinquante mille tonnes de grains, alors que le rendement moyen est tout de même faible, entre cinq cents et huit cents kilos de grains par hectare en champ paysan. Leur cycle végétatif est également très long, entre cent cinquante et cent quatre-vingts jours, et leur taille haute de quatre à six mètres. Or le sorgho, qui donne entre cent dix et cent soixante-douze mille tonnes de graines par an, est lune des principales cultures vivrières. Face à cela, lInstitut togolais de recherche agronomique a entrepris en 1991 des recherches ayant abouti à des variétés de sorgho améliorées très productives, dont les plus intéressantes se sont révélées être Sorvato 1 (à grains blanc-ivoire) et Sorvato 28 (à grains rouges). Elles mesurent deux à deux mètres et demi, leur culture dure cent à cent cinq jours, leur rendement moyen varie de deux à trois tonnes à lhectare en champ paysan, et de cinq à plus de cinq tonnes à lhectare en culture intensive. En outre, elles entrent parfaitement dans la préparation de la pâte, principal aliment de base des populations, et des boissons traditionnelles (soixante pour-cent de cette production de sorgho entrant dans leur fabrication), telles " tchoucoutou " et " tchakpalo ". Déjà, Sorvato 1 est entrée notamment dans la composition du pain avec 15 % (le reste étant constitué de 85 % de farine de blé) ; elle possède une haute valeur technologique et des composés phénoliques (tanin) en faible quantité (0,20 %). Ces performances agronomique, technologique et culinaire ont valu à ces deux nouvelles variétés améliorées dêtre vulgarisées dans quatorze pays de lAfrique occidentale et centrale, où elles ont confirmé leur degré élevé de production. La production des semences a facilité la diffusion de ces variétés dans toute la région des savanes, grâce à la collaboration du réseau Ouest et Centre africain de recherche sur le sorgho, du Projet de soutien aux groupements villageois dans lest de la région des savanes (SOGVERS) et de lAssociation française pour le développement international (AFDI 47). LITRA a été accompagné dans ces recherches par le Fonds européen de développement. Contact : Batoussi N. MPo
Lélectrification rurale, le pompage, le séchage, le chauffage de leau, sont autant datouts, surtout pour les pays pauvres en énergies conventionnelles, pour préserver lenvironnement. Mais lutilisation de ces énergies nouvelles et renouvelables entraîne des coûts, dont la formation des compétences nest pas des moindres. Dans cette optique, une formation sur les énergies renouvelables (énergie solaire, biomasse, etc.) au service du développement rural a été organisée à Abidjan, du 12 au 16 novembre 2001, à lintention des cadres et techniciens de lAfrique de lOuest et du Centre. Cest sur linitiative du Ministère de lenseignement supérieur et de la recherche scientifique de Côte dIvoire, de lOrganisation islamique pour léducation, les sciences et la culture (ISEISCO) et de lOrganisation des Nations unies pour léducation, la science et la culture (UNESCO). Les participants ont également visité des sites équipés en ces énergies. Contact : Arsène NDa Kouadio
En Afrique au sud du Sahara, la sous-alimentation et la malnutrition sont devenues des fléaux touchant surtout les femmes et les enfants des zones rurales et périurbaines. Le Sénégal néchappe pas à la règle Trente-deux pour-cent des ménages vivaient au-dessous du seuil de pauvreté en 1997. Cinquante pour-cent des sénégalais y vivront en 2015, si rien nest entrepris. Pourtant, les légumes-feuilles, aliment de base des populations et importante source de leurs revenus (cinquante pour-cent du budget familial en 1999), peuvent contribuer à remédier à cela. Mais leur production nest pas sans poser des problèmes. Les semences ne sont pas toujours disponibles ; leur qualité reste insuffisante ; les méthodes de lutte efficaces contre les ennemis des cultures ne sont pas encore développées ; un itinéraire technique pertinent nest pas non plus mis au point ; les techniques de transformation ne sont pas maîtrisées ; les circuits de commercialisation et limpact socioéconomique des légumes-feuilles ne sont pas jusquà présent étudiés. Autant de difficultés que comptent aplanir les recherches entamées depuis 1998 par le centre pour le développement de lhorticulture (CDH) de lInstitut sénégalais de recherches agricoles (voir onzième numéro de Coraf Action). Auparavant, le centre avait engrangé des résultats relatifs à la production de tubercules de patate douce, de racines de manioc, de fruits de " jaxatu ", de calices et de feuilles de " bisaap " (oseille de Guinée) et de feuilles damarante. Sappuyant sur ces acquis, le Projet de recherche sur les légumes-feuilles traditionnelles a étudié la production, la conservation, la transformation, la commercialisation et la consommation des feuilles de Hibiscus sabdariffa (bisaap), de Moringa oleifera (" nebedaay "), de Amaranthus spp (amarante), de Vigna unguiculata (niébé) et de Manihot esculenta (manioc). Cétait durant sa première phase (1998-2000), au terme de laquelle un atelier de planification a été organisé à Dakar, en début septembre 2001, pour consacrer le lancement dune deuxième phase de trois ans financée par les Pays-Bas. Les partenaires y étaient présents, quil sagisse des représentants de lInstitut de technologie alimentaire (ITA), de lInstitut fondamental dAfrique noire Cheikh Anta Diop (IFAN CAD), des Organisations non gouvernementales (Environnement et développement du tiers-monde, Horticonsult, Sahel 2000), du Projet de promotion des céréales locales (PROCELOS), de Semences tropicales (TROPICASEM), de lInternational Plant Genetic Resources Institute (IPGRI). Ce Projet fait partie dun réseau de recherche de lIPGRI regroupant les chercheurs dAfrique du Sud, du Cameroun, de Gambie, du Kenya et du Sénégal. Il sattelle à collecter et conserver les différents écotypes de ces espèces, à sélectionner les variétés productives, tolérantes aux principaux ennemis, adaptées aux conditions agroécologiques, à développer des méthodes de protection des cultures, de lhomme et de lenvironnement. Le Projet semploie également à développer des techniques de récolte, de conservation et demballages des feuilles, à analyser les valeurs nutritives, à concevoir des recettes culinaires et à effectuer des études dimpact socioéconomique. Les futures recherches vont se dérouler dans les sites pilotes de Keur Pathé Kane dans la région de Thiès (centre-ouest du pays), de Matam dans la région du Fleuve (nord), de Tambacounda dans la région du même nom (est) et de Kaolack dans la région du même nom (sud-ouest). Contact : Meïssa Diouf
Les barrages de Diama et de Manantali et les aménagements hydroagricoles ont favorisé le développement des trématodoses animales dans le bassin du fleuve Sénégal. De nombreux foyers de fasciolose (causée par Fasciola gigantica) et de schistosomose (causée par Schistosoma bovis et Schistosoma curassoni) y ont éclaté, ces dernières années, entraînant des pertes considérables chez les bovins comme chez les petits ruminants. Pour lutter contre, la technique coproscopique était la plus utilisée pour détecter avec précision les ufs des parasites responsables de ces affections animales. Malheureusement, les ufs sont décelables en deux ou trois mois après linfestation des animaux. Il fallait donc choisir parmi les nouveaux tests sérologiques développés une technique plus sensible, adaptée et pratique permettant la détection précoce de ces affections animales : la technique ELISA. Elle permet couramment de découvrir certaines affections, mais sert peu dans le dépistage de la fasciolose et de la schistosomose. Au Sénégal, le laboratoire national de lélevage et de recherches vétérinaires de lInstitut sénégalais de recherches agricoles a pratiqué un test sur trois lots de moutons. Les moutons du premier groupe sont infestés par des produits (servant dantigènes) sécrétés par F. gigantica, afin de dépister la fasciolose. Quant au dépistage de la schistosomose, les moutons du deuxième groupe sont infestés par les vers adultes de S. bovis et ceux du troisième groupe par les vers adultes de S. curassoni (servant dantigènes). Les animaux sont suivis, et une fois par semaine les sérums prélevés pour rechercher des anticorps déclenchés par ces antigènes. Un quatrième groupe de moutons non infestés a également été constitué pour servir de lot témoin. Dès la quatrième semaine aprés linfestation, cette technique a permis de trouver les premiers anti-corps de F. gigantica. Dès la sixième semaine, les premiers anti-corps de S. bovis ont été détectés, tandis que ceux de S. curassoni lont été à la neuvième semaine. Aucune réaction de la part des animaux Ensuite, dans les zones endémiques une étude a été réalisée pour comparer lefficacité de la technique ELISA et celle de la technique coprologique (analyse des matières fécales) sur trois troupeaux de trente-trois, de soixante-deux et de soixante dix-neuf moutons placés dans des zones endémiques. La première technique a révélé la présence de la fasciolose à 75,75 % dans le premier troupeau, de la schistosomose à 85,5 et à 96 % dans les deux autres troupeaux. La seconde technique a montré la prévalence de la fasciolose (18 %) dans le premier troupeau et de la schistosomose (26 et 24 % pour S. curassoni uniquement) dans les deux autres troupeaux. Ces résultats éloquents attestent que la technique ELISA est fort utile à lorganisation et à la mise en place des programmes de dépistage et de lutte contre ces maladies, quelles sévissent au niveau dun troupeau, dune exploitation ou dune région délevage Contact : Oumar Tala Diaw
La ville constitue pour les activités agricoles un atout certain. Laccès aux marchés des matériels et intrants est plus facile, leau est plus disponible, les déchets sont mieux valorisés. Mais cette agriculture nen est pas mieux lotie, les difficultés subsistant toujours. Il sagit des problèmes de conservation des produits, de la pression insoutenable exercée sur les ressources naturelles, des menaces sur la santé humaine, de la faiblesse du soutien institutionnel. Il y a eu de quoi réfléchir sur les " comptes " générés par la recherche et envisager de nouvelles perspectives. Sur ces deux registres, avec lUniversité Cheikh Anta Diop de Dakar, lInstitut sénégalais de recherches agricoles a réalisé un projet de recherche sur lagriculture urbaine dont les résultats de la première phase (1998-2001) ont été jugés probants et publiés. Avec le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement et le Centre de recherches pour le développement international, lInstitut a organisé, en juin 2000 à Dakar, une formation pour des participants de dix pays dAfrique occidentale et centrale, qui ont pu harmoniser leurs méthodes dapproche de lagriculture urbaine. La méthode de recherche-développement adoptée répond au souci de mobiliser lensemble des acteurs agricoles autour des préoccupations dintérêt commun, de décloisonner les approches sectorielles au profit des approches intégrées, de partager une vision stratégique du secteur. Contact : Maty Bâ Diao
Un nouvel outil performant de gestion des données sur tous les bassins versants est aujourdhui disponible en France. Ce logiciel, baptisé HYDROMET, permet de récupérer, de stocker, de traiter et de transmettre les données hydrométéorologiques sur le niveau et le débit des cours deau, la qualité de leau, la vitesse et la direction du vent, la pluviométrie. Il est le fruit du partenariat entre lInstitut de recherche pour le développement (IRD) et la Compagnie nationale du Rhône (CNR). Dans ce domaine, ni lIRD ni le CNR ne sont à leurs premières inventions. La première institution a en effet développé plusieurs outils informatiques, dont HYDROM, PLUVIOM, pour ses nombreux réseaux de mesures télétransmises (en hydrométéorologie) présents dans une quarantaine de pays, notamment du Sud. La seconde structure, quant à elle, a développé dans les années 90 le logiciel Thalie qui collecte les mesures, analyse, traite et transmet les données à sa clientèle, ainsi que le logiciel SADT qui gère un réseau hydrologique au Paraguay. En France, la CNR exploite un réseau denviron cent vingts points de mesures sur le Rhône et ses principaux affluents. Contact : Héléne Deval Contact : Isabelle Hubiche, Patrice Moret
Plus de cinq cents millions de personnes se nourrissent aussi de manioc dans le monde, pour ses racines ou tubercules riches en substances énergétiques et pour ses feuilles nanties de protéines et de vitamines A et B. Au Togo, il est consommé sous forme de gari, de cossettes et de pâte ou "foufou". Or cette culture est très affectée par les maladies, les ravageurs et les aléas climatiques, durant ces dernières années. Dans les parties montagneuses, en loccurrence le Plateau de Danyi et la zone dAdélé, un constat accablant a été fait : les jeunes plants de manioc se flétrissent, les tiges et les racines pourrissent occasionnant dimportantes baisses des rendements. Dès 1991, des recherches sont entamées pour connaître la cause de cette calamité. Il a fallu attendre sept ans pour voir lagent pathogène identifié, il sagit dun champignon tellurique (provenant de la terre) (Lasiodiplodia theobromae) qui vit dans le sol grâce à ses pycnides (réceptacles de champignons contenant des conidies) et sur les débris morts des récoltes. Une fois les conditions favorables, le parasite germe et infeste les cultures, surtout leurs tissus conducteurs. Ainsi, des techniques de lutte ont été développées par lInstitut togolais de recherche agronomique. La dose de deux grammes de benomyl par litre deau sest révélée très efficace, malheureusement ce fongicide nest pas à la portée des paysans à faibles revenus. Donc, les chercheurs penchent pour lutilisation de variétés résistantes, mais il importe de former les paysans à reconnaître les symptômes de la maladie, déviter de prélever du matériel de plantation dans les champs contaminés, de ne pas conserver plus dun mois les tiges destinées à la plantation, de ne pas répéter la culture du manioc dans un même champ en zone endémique, et enfin déviter de planter les boutures complètement enterrées. Contact : Béré Tchabana
Dannée en année, les sénégalais sont de plus en plus nombreux. De neuf millions et demi en 2000 ils passeront à quatorze millions en 2015. A linverse, les productions agricoles ne cessent de chuter. Il est donc fort à craindre que le déficit en protéines animales ira croissant. Laviculture, bien quayant été performante ces dernières années, connaît encore des difficultés qui ralentissent son avancée. La concurrence fait rage sur le marché international, loffre de viande de volailles étant monopolisée par les Etats-Unis, la Chine, lUnion européenne et le Brésil. La qualité des matières premières servant à fabriquer les aliments est insuffisamment maîtrisée. Les élevages continuent à payer un lourd tribut aux nombreuses maladies, dont lune des plus meurtrières, la maladie de Gumboro. Dans les agglomérations urbaines, où les activités avicoles ne sont pas aisées à pratiquer, lintensification de la production risque déprouver la capacité des systèmes de production et de distribution, dexacerber les problèmes environnementaux et de santé publique (augmentation des maladies animales transmissibles à lhomme comme les salmonelloses et accumulation des antibiotiques dans la chaîne alimentaire). Plus quune réflexion, ces questions cruciales méritent que les recherches se poursuivent. Au laboratoire national de lélevage et de recherches vétérinaires de lInstitut sénégalais de recherches agricoles, cest la préoccupation qui a conduit à la tenue, le 31 octobre 2001, dun atelier pour lancer un nouveau projet de recherche sur le développement intégré de laviculture périurbaine. Les différents acteurs de la filière (chercheurs, enseignants, développeurs, industriels de lalimentation animale, fournisseurs de matières premières, représentants des associations daviculteurs, dabatteurs, de commerçants, de consommateurs) ont débattu de la compétitivité de la filière avicole sénégalaise, de la qualité des matières premières, de la lutte contre les mortalités, de lhygiène de la production, de la qualité des produits, de lexploitation familiale. Contact : Maïmouna Cissé
Durant les dix dernières années, linvestissement privé a permis à laviculture moderne, pratiquée dans les grandes agglomérations urbaines, de connaître un essor remarquable. En 1991, 544 000 poussins ont été élevés contre 977 150 poussins en 2000, soit un accroissement de près de 80 %. Dans la même période, le nombre de poulets de chair élevés a augmenté de près de 32 %, passant de 3 508 000 à 4 618 025 sujets. La production nationale était de 7 600 tonnes de viande de volailles industrielle en 2000, soit 11,5 milliards de francs CFA, de 180 millions dufs de consommation, soit 9 milliards de francs CFA, et de 60 950 tonnes daliments, soit 12 milliards de francs CFA. En quelques années, plusieurs couvoirs ont été créés, ce qui a réduit limportation de poussins âgés dun jour de 2 212 000 sujets en 1991 à 298 910 sujets en 2000.
Plus long fleuve dAfrique après le Nil, deuxième fleuve du monde en débit après lAmazone, le fleuve Congo représente la moitié des eaux déversées par les cours deau dAfrique dans locéan Atlantique. Doté dun bassin versant de trois millions sept cent mille kilomètres carrés, il part du Congo et de la République démocratique du Congo, et traverse lAngola, le Cameroun, la République centrafricaine, la Zambie, la Tanzanie et le Soudan. Cest cette gigantesque flaque deau que, depuis un siècle, les chercheurs de lInstitut de recherche pour le développement observent à travers une étude de la relation entre les précipitations et le débit du fleuve et de ses affluents. Le débit a été instable au cours des cinquante dernières années : forte baisse durant les dix dernières années, fluctuations dues aux variations pluviométriques, influence des pluies largement modulée par la nature des sols du bassin. A linstar des autres parties de lAfrique, le bassin du Congo a été touché par plusieurs périodes de sécheresse qui ont provoqué une réduction des pluies de 4,5 %, entre 1961 et 1999. Son principal affluent, lOubangui, a enregistré une baisse des pluies de 3 %. Dans les autres affluents, Shangha et Kouyou, situés plus au nord, les pluies ont commencé à diminuer dix à treize ans plus tard. Létude des variations du débit du fleuve Congo et de lOubangui a montré que, entre 1980 et 1996, le débit du premier a diminué de 10 % (37 400 m3), ce qui représente la plus forte baisse. Le deuxième a fait pire, son débit sétant amoindri de 29 %. Ainsi, alors que cette baisse est deux à quatre fois supérieure à celle de la pluviométrie pour le Congo, elle lest cinq fois pour lOubangui. Dès lors, comment expliquer que, dans ce contexte de sécheresse généralisée, cette diminution ne soit pas la même dun cours deau à un autre ? La réponse tombe comme un couperet : la composition géologique des différents bassins secondaires diffère énormément. Au nord, lOubangui est une pénéplaine cuirassée et ferrugineuse sur laquelle ruisselle leau, ce qui accentue considérablement toute variation de la pluviométrie (une baisse de 3 % des pluies a entraîné une baisse du débit de 29 % entre 1982 et 1993). Plus au sud, la Shangha et son sol sablonneux sont partiellement inondés par les fortes pluies. Enfin, proches de lembouchure, les sols gréseux du Kouyou ont au contraire un effet stabilisateur (retenant un excès deau pendant les périodes humides pour la restituer lors des périodes de sécheresse), doù le faible impact de la baisse pluviométrique de 5,3 % sur le débit, qui na diminué que de 0,2 %. Sans remettre en cause limportance de la sécheresse qui sévit en Afrique depuis les années 70, cette étude précise au contraire ses conséquences sur la ressource en eau. La taille du bassin du fleuve Congo et la diversité de ses affluents sont des atouts remarquables qui lui donnent une grande inertie face aux variations pluviométriques. Si le fleuve était aussi sensible que lest son affluent, lOubangui, on imagine facilement les conséquences catastrophiques de la récente sécheresse sur cette partie de lAfrique. Contact : Gui Mahé
En Afrique au sud du Sahara, les institutions de recherche et de développement agricoles ont besoin, aujourdhui plus que jamais, dun système dinformation de gestion pour organiser linformation, la partager, mieux communiquer, arbitrer les priorités et les conflits en leur sein. Hors des institutions, il sagit de sensibiliser, dexpliquer et de satisfaire le public. Pour cela, le système dinformation doit être réalisé sous forme de projet piloté par une équipe aux compétences et responsabilités bien définies mais partageant les mêmes valeurs et la même vision. La mise en place dun tel projet de système dinformation de gestion nécessite alors que les objectifs soient clairement définis, les besoins des utilisateurs analysés, le cahier des charges fonctionnel (besoins des utilisateurs et description de lexistant) réalisé, le cahier des charges technique (faisabilité du projet, solutions techniques adaptées) élaboré. Cette étape préalable permettra de conduire les différentes phases du projet, de la réalisation (développement technique de la solution) à la maintenance (fonctionnement fiable et régulier du système), en passant par la mise en place du système. La production et la conservation de la documentation collectée durant les opérations précédentes bénéficieront dune attention particulière. Il faut enfin procéder à la formation des utilisateurs, même si les manuels dutilisation sont bien conçus et suffisants. Armés pour concevoir et conduire un tel projet Telle est la substance de la formation sur la conception et la mise en uvre dun système dinformation de gestion organisé à Bordeaux, en fin septembre 2001, par le Centre technique de coopération agricole et rurale, en collaboration avec le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles et lInstitut francophone des nouvelles technologies de linformation et de la formation (INTIF). Au sortir de cet atelier encadré par des formateurs du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, les responsables des institutions de recherche se sont sentis armés pour concevoir et conduire à terme un tel projet. Contact : Dady Demby, Janine Goudiaby
Au Nigeria, les producteurs à faibles revenus ont du mal à se procurer des pesticides à cause de la morosité économique. Ceux, qui y ont accès, risquent à tout moment lempoisonnement, par les cultures traitées aux pesticides, aux fongicides, aux insecticides. Au rythme où la planète est de jour en jour polluée, il devient urgent pour les chercheurs et les producteurs de marquer une pause et de recourir à des pratiques agricoles basées sur la nature ou lenvironnement. A-t-on oublié que toute espèce végétale non attaquée par un ravageur est en soi un pesticide naturel pouvant servir contre le même ravageur ? Sil est vrai que les pesticides naturels nont guère lefficacité des pesticides chimiques, leur efficacité partielle sur les ennemis des cultures est vérifiée. Et le fait quils soient à moindre coût, sécurisants et faciles daccès milite pour leur promotion par tous les acteurs agricoles soucieux dune vie décente pour les populations rurales. Apportant sa contribution, le National Cereals Research Institute a identifié et utilisé les pesticides naturels dans la lutte contre deux maladies dangereuses du riz, la maladie des taches brunes (Helminthosporium oryzae) et la pyriculariose (Pyricularia oryzae). Cela sest passé à Badeggi, au Nigeria, zone de prédilection de la culture du riz où ces maladies provoquent des calamités économiques. La mangue (Mangifera indica) et leucalyptus (Eucalyptus camaldulensis) ont efficacement servi au traitement des semences. Les plantes ont une meilleure croissance. Les jeunes pousses sont plus vigoureuses que celles aux semences non traitées. Les plantes acquièrent une solidité avant lapparition des maladies. Les folioles des plantes sont également aspergées dextraits de feuilles de ces pesticides. Cela a aidé le riz à contenir les maladies. Si ces pesticides néliminent pas les maladies, il reste que les rendements sont plus élevés dans les parcelles traitées par ces deux méthodes que dans les parcelles non traitées. Contact : L. Ogboire
Le Zimbabwe semble trop vaste pour ses onze millions dhabitants avec ses trois cent quatre-vingt dix mille kilomètres carrés. En campagne comme en ville, des concessions sétendent sur des hectares. Comment sassurer une sécurité dans de telles propriétés ? Un jeune prodige du pays croit y avoir apporté sa précieuse pierre, en mettant au point une machine capable de fabriquer des clôtures en fils métalliques à double spirales et maniable par lutilisateur. Deux procédés technologiques sont utilisés sur la fameuse machine de 10,5 kilowatts. Dans le premier cas, on fait fonctionner la machine avec des moteurs électriques et des pneumatiques (systèmes à air conditionné). Elle fabrique une clôture de 2 à 2,5 mètres de largeur constituée de fils métalliques jusquà 3 millimètres de diamètre et des mailles de 20 à 75 millimètres. Dans le second cas, on fait marcher la machine à laide de moteurs hydrauliques. Elle produit une clôture de 5 mètres de largeur avec des fils métalliques de 3 millimètres de diamètre et des mailles de 20 à 100 millimètres. Une vitesse changeable Dès que la machine est mise en marche, la lame de tissage rotative entraîne deux fils métalliques dans un filet de tissage à doubles rayures. Les spirales fabriquées pénètrent dans la fente du tube de tissage et se fixent sur lune des deux spirales en place sur la machine. Une fois quon obtient la longueur requise, les spirales sont coupées et la clôture en treillis est déplacée pour permettre la fabrication des autres spirales. Le tissage, la coupe, le tors des extrémités des spirales, le comptage des mailles, des spirales et la constitution des rouleaux ou balles de treillis se déroulent automatiquement. La machine fonctionnant avec un système électronique, la lame de tissage peut être montée avec précision ; elle peut aussi lêtre dans des conditions de travail différentes. La technologie des données digitales On peut changer la vitesse de rotation de la lame de zéro à cent tours à la minute, même quand la machine tourne; cela dépend de la qualité du fil métallique, de son diamètre, de sa résistance, de la taille des mailles et de la largeur de la clôture en treillis voulus. On peut pousser la machine à la vitesse maximale, parce que laccélération ou la décélération de la vitesse de tissage de chaque spirale est électroniquement contrôlée. Dans des situations exceptionnelles, tels les moments où la spirale se déplace dans le tube, on peut actionner une vitesse moindre. La machine dispose enfin dun système de sécurité qui régule et arrête automatiquement sa marche, quand le réservoir dhuile ou le mouvement de la spirale dans le tube de tissage est perturbé. En plus de ces avantages, le ralentissement de la machine (lors de son installation) permet de gagner du temps ; lutilisation de la technologie des données digitales la rend facilement manipulable ; chaque mouvement peut seffectuer séparément des autres opérations. Contact : Godfrey Matewa
Nul doute que le lait frais est lun des meilleurs aliments pour la santé. Couramment consommé, surtout par les enfants, il prévient lanémie, lostéoporose, les avitaminoses. En Guinée et en Gambie, lInternational Trypanotolerance Centre a récemment révélé à travers une étude que les populations consomment fraîche ou caillée presque toute leur production de lait, si elles ne la vendent pas dans les marchés tout proches. Dans neuf marchés, des tests bactériologiques attestent que ce lait est entièrement contaminé par des bactéries capables de causer de graves maladies aux consommateurs. Ce sont en loccurrence E. coli, Staphylococcus sp, Clostridium sp, Bacillus ereus, Salmonella sp et Listeria sp. Limpropreté, qui est la source de la plupart de ces bactéries, est due aux mauvaises conditions de son transport ou de sa vente. Pour lITC la solution la plus plausible est : linstallation dune industrie laitière qui prend en charge la collecte, la pasteurisation et la transformation du liquide. Dautant que cela est en train de se réaliser dans des pays de la sous-région. En attendant, pour se préserver il faut toujours bouillir le lait avant la consommation. Contact : S. Munster
Lactivité agricole restera encore longtemps " mystérieuse ". Le programme sur lintensification intégrée de lInstitut international pour la gestion de la fertilité des sols (IFDC) vient une nouvelle fois den administrer la preuve. Il a conçu un outil daide à la décision permettant de déterminer le lieu et le moment propices pour la culture des légumineuses. Loutil, disponible sous forme de fiche sur demande, doit être testé par lutilisateur prié de préciser le milieu de culture de la légumineuse et de signaler les faiblesses. En outre, lIFDC a développé dautres outils daide à la décision, dont celui sur la faisabilité de lutilisation des engrais. Il sert à déterminer les prix des produits et des fertilisants agricoles en Afrique occidentale. Il permet également de connaître la relation entre la dose utilisée et son effet, le coût et le bénéfice, et de choisir entre les engrais phosphatés et le phosphate naturel dans une production agricole. La fiche présentant cet outil est disponible à ladresse ci-dessous indiquée. Contact : Henk Breman Les systèmes de culture extensifs, les méthodes de conservation, de distribution et de transformation, limportance des pertes après récolte, la faiblesse de la productivité et du transfert des technologies en milieu rural sont autant de problèmes que rencontre la filière de ligname. Pour y mettre un terme, dix-huit institutions de recherche de dix pays dAfrique occidentale et centrale se sont investies dans des recherches couronnées de résultats portant sur la physiologie, la défense des cultures et lamélioration des variétés. Ainsi, des chercheurs, des agents de développement, des producteurs, des commerçants, des agents dOrganisations non gouvernementales, ont été réunis, du 23 au 26 octobre 2001 à Abidjan, dans un atelier national sur le développement durable de la production et de la consommation de ligname en Côte divoire. Les discussions et les recommandations ont porté sur les acquis et les recherches en cours en matière damélioration variétale, de protection des cultures, de développement de systèmes de culture durables, de conservation, de transformation et de commercialisation. Cétait sous les auspices du Centre national de recherche agronomique associé au Projet sur la gestion participative des ressources naturelles et de la faune (GEPRENAF), à lAgence nationale dappui au développement rural, au Projet dappui à la commercialisation et aux initiatives locales (PACIL), à la Sécurité alimentaire durable en Afrique de lOuest et du Centre (SADAOC), au Centre suisse de recherches scientifiques (CSRS) et à lAssociation ivoirienne des sciences agronomiques (AISA). Malgré son caractère national, cet atelier a vu la participation de lInternational Institute for Tropical Agriculture et le West Africa South Development Unit (WASDU). Contact : Pierre Zohouri
Au Nigeria, les communautés villageoises ont accru lutilisation et la production moyenne de la canne à sucre et du soja. Quelques compagnies sucrières (Nigerian Sugar Company, Bacita and Savanna Sugar Compagny, Numan) produisent moins de cinq pour-cent des besoins ménagers. Leur difficulté majeure réside dans la très faible récolte de sucre industriel par an. Les producteurs des communautés proches de ces compagnies ont été regroupés en coopératives dexploitants, afin daugmenter la production. Cependant, leur impact a été faible pour des raisons économiques et pour leur inadaptation au système traditionnel de culture. Les producteurs cultivent la canne locale avec des cultures horticoles dans divers systèmes de cultures associées. Mais, il a fallu attendre le National Cereals Research Institute pour démontrer que la canne peut être cultivée en alternance avec le soja dans un système de cultures associées, dans la plupart des champs des Hauts Plateaux autour des compagnies sucrières. Ainsi, en mai-juin, les terres sont labourées et hersées. Des sillons, espacés denviron un mètre et demi, sont tracés. Puis la canne est sitôt plantée le long des sillons, tandis que le soja est semé en rayons à mi-distance entre les sillons, trois semaines après. Lengrais est enfin appliqué : 60 kilos dazote, 80 kilos de phosphate et 80 kilos de potasse. Un herbicide, le diuron, est appliqué à 2,5 kilos par hectare dès la plantation pour lutter contre les premières levées des jeunes pousses de mauvaises herbes. Le soja est récolté entre septembre et octobre, selon la période de maturation des variétés utilisées. La culture en allées est immédiatement réalisée après le butage des tiges de canne. Ce système permet de conserver le sol, daccroître loccupation du sol de plus de 45 %, les rendements, déliminer les mauvaises herbes de la canne grâce à la couverture végétale du soja et de réduire le risque dune perte totale de la récolte. Récemment, les Etats, tels Jigawa, Benue, Sokoto, ont proposé au NCRI et au National Sugar Development Company de créer des compagnies sucrières de taille moyenne dans les communautés villageoises. Cette proposition va beaucoup influencer lapprovisionnement de la canne à partir des champs des exploitants, la diversification, la viabilité et la durabilité de ces cultures. Contact : A. A. Ndarubu, I. N. Kolo
En ce moment même, plus de quinze millions dindividus souffrent de la famine sur les cinquante-quatre millions de personnes que compte le Sahel. Le Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) sest engagé à faire en sorte que les pays membres puissent nourrir plus de cent millions de sahéliens en 2025. Pour cela, plusieurs actions sont entreprises dans divers domaines, y compris celui des pesticides. Le Comité sahélien des pesticides, qui sest réuni du 19 au 23 novembre 2001 à Bamako, a passé en revue lensemble des questions y afférentes. Ces importantes questions portent sur lapplication des textes réglementaires et législatifs, la ratification de la réglementation commune sur lhomologation des pesticides signée en 1992, la mise en place des comités nationaux de gestion. Le contrôle des pesticides en circulation, la situation phytosanitaire, les politiques de gestion des ennemis des cultures, le Projet sur la gestion des pesticides au Sahel et le Cadre stratégique sur la sécurité alimentaire durable sont également passés sous les fourches caudines des experts du Comité. Chargé de protéger les cultures inoffensives pour lenvironnement et la santé des populations, le Comité a proclamé sa volonté de veiller à la mise en uvre des orientations et décisions prises par les Etats membres du CILSS. Contact : Cheikh Hamallah Sylla
. A compter du précédent numéro de Coraf Action, les bulletins, lettres et revues dinformation des institutions de recherche et de développement agricoles membres du CORAF-WECARD et des organisations sous-régionales de recherche agricole de lAfrique sub-saharienne seront régulièrement présentés. Cnra-Info. Bulletin dinformation et de liaison du CNRA. 8 pages. Publié par le Centre national de recherche agronomique, 01 BP 1740 Abidjan 01, Côte dIvoire, fax (225) 23 45 33 05. Il comprend les rubriques suivantes : Nouvelles du siège, Sur le terrain, Du côtè de la recherche, Avec nos partenaires, Echos des directions régionales. La lettre des Savanes. Bulletin dinformation sur lagriculture des zones soudaniennes du Cameroun, de la République centrafricaine et du Tchad. 8 pages. Publièe par le Pôle régional de recherche appliquèe au développement des savanes dAfrique centrale (PRASAC), laboratoire de Farcha, BP 764, NDjamena, Tchad, fax (235) 52 83 02. Elle se compose des rubriques : Les marchés régionaux, Innovations techniques, Développement local, Gestion des ressources naturelles, La vie du Pôle, En bref. La lettre de lISRA. 6 pages. Publiée par lInstitut sénégalais de recherches agricoles, BP 3120, Dakar, Sénégal, fax (221) 832 24 27, ISSN 0850 5071. Elle est constituée des rubriques Evènements, Résultats de recherche, Point de mire, Publications, Nominations et affectations, Flash. SACCAR Newsletter. Trois numéros par an, 20 pages. Publiée par le Southern Africa Centre for Cooperation in Agricultural Research and Training (SACCAR), Private Bag 00108, Gaborone, Botswana, fax (267) 328806. Production intensive de viande en Afrique
sub-saharienne. Actes du séminaire-atelier tenu du 13 au 17 mars 1995 à Mbour,
Sénégal. Par Safiétou Touré Fall et Adama Faye, éditeurs scientifiques. 2000, 406
pages, " Actes ". vol. 6, n° 2, ISSN 0850 8798. Publié par lInstitut
sénégalais de recherches agricoles, BP 3120, Dakar, Sénégal. Impacts socio-économiques de la lutte contre la
trypanosomose animale sur les pratiques délevage et agricoles. Etude de cas dans
les départements de Satiri et Bekuy, Burkina Faso. Par Christine Antoine, Anne-Sophie
Brasselle et Mulumba Kamuanga. 1999, 34 pages, " Document de travail n° 3 ".
Publié par le Centre international de recherche-développement sur lélevage en
zone sub-humide, BP 454 Bobo-Dioulasso, Burkina Faso, et lInternational Livestock
Research Institute, P.O. Box 30709 Nairobi, Kenya. Gestion et transformation de la matière organique.
Synthèse des travaux de recherches menès au Sénégal depuis 1945. Par Aminata Niane
Badiane, Mamadou Khouma et Modou Sène, éditeurs scientifiques. 2000, 131 pages. Publié
par lInstitut sénégalais de recherches agricoles, BP 3120, Dakar, Sénégal,
lInstitut du Sahel, BP 1530, Bamako, Mali, et le Centre technique de coopération
agricole et rurale, Postbus 380, 6700 AJ Wageningen, Pays-Bas. Lanalyse économique des filières agricoles
en Afrique sub-saharienne. Par Pierrick Fraval. 2000, 100 pages, "Rapports
détude", ISBN 2-11-092576-0. Publié par le Ministère des affaires
étrangères, direction générale de la coopération internationale et du développement,
20 rue Monsieur, 75007 Paris. Techniques de transformation et de conservation
artisanales de fruits et légumes. Par Giuseppe Amoriggi. 1988, 62 pages. Publié par
lOrganisation des Nations unies pour lalimentation et lagriculture,
viale delle Terme di Caracalla, 00100 Rome, Italie. La transformation de fruits et de légumes par des
méthodes artisanales. Manuel technique. Par Gaetano Paltrinieri, Fernando Figuerola
et Loreto Rojas. 1998, 172 pages. Publié par lOrganisation des Nations unies pour
lalimentation et lagriculture, bureau régional pour lAmérique latine
et les Caraïbes, Santiago, Chili.
Les réunions du CORAF-WECARD - La réunion sur linstitutionalisation des études dimpact de la recherche agricole est organisée par le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles et le Centre technique de coopération agricole et rurale à Dakar, du 26 au 29 mars 2002. - Le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles organise la réunion des acteurs agricoles sur le Plan stratégique pour la coopération, la recherche et le développement agricoles en Afrique de lOuest et du Centre à Dakar, en avril 2002. - La réunion du Comité exécutif du Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles a lieu à Bamako, du 19 au 21 décembre 2001.
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