![]() |
Lire CORAF Action |
La statistique est au chercheur ce que le stéthoscope est au médecin, de telle sorte que leur maîtrise est indispensable à la conduite de ses activités et la publication de ses résultats. Cest ce que, à linstar du Centre national de recherche agronomique de Côte dIvoire (voir vingtième numéro de Coraf Action), lInstitut de recherche agricole pour le développement du Cameroun a bien compris en organisant une formation sur la biométrie dune quarantaine de chercheurs de ses cinq centres régionaux. Cela sest déroulé à Yaoundé, du 18 juin au 4 août 2001. Le cours a essentiellement porté sur loutil informatique, sur les dispositifs expérimentaux classiques, sur le logiciel danalyses statistiques (SAS), sur les différentes techniques danalyse (analyse de variance, tests de comparaison des moyennes, analyse factorielle avec répétitions, analyses multivariées). La dernière formation du genre remonte à plus de dix ans. Les participants ont donc souhaité quune autre formation soit organisée très prochainement sur le modèle linéaire généralisé et les analyses multivariées. Contact : Michel Ndoumbé Nkeng En Côte dIvoire, entretenir une plantation dhévéas non encore productive coûte cher aux petits planteurs. Sachant quelle mettra cinq à six ans avant de produire du latex (voir vingtième numéro de Coraf Action), lon comprend aisément leur désarroi. Pourtant, en lassociant à des plantes vivrières ou industrielles ces planteurs peuvent surmonter la difficulté. Le succès de cette association, quils doivent au Centre national de recherche agronomique, est le fruit mûr de vingt ans de recherches en station comme en essais paysans. Durant les premières années, lhévéa est bien associable à des espèces vivrières, telles que le riz, ligname, larachide, le bananier plantain, le maïs et les légumes, ou à des espèces industrielles, telles que le caféier, le cacaoyer, le palmier à huile, lananas, le kolatier et le citronnier. Les résultats se sont avérés probants, puisque la croissance de lhévéa ainsi que la production de ces cultures sont en effet comparables à celles obtenues dans les parcelles uniquement composées de lhévéa ou de lune quelconque de ces espèces. Cela a été suffisant pour susciter un grand intérêt chez les petits planteurs, qui doivent cependant arriver à maîtriser lutilisation des variétés, à lutter contre les parasites et à entretenir les cultures. Contact : Jules Kéli Zagbahi
En Afrique sub-saharienne, les pays sont de plus en plus nombreux à exploiter les résultats générés par la recherche biotechnologique. Ces louables efforts doivent être renforcés par des décisions sur une réglementation relative à la biotechnologie et ses produits. Mais faudrait-il former les ressources humaines à cela. Cest ce que comptent faire lInternational Institute of Tropical Agriculture et le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles, en organisant un atelier sur les règles de la biosécurité, du 28 janvier au 1er février 2002 à Ibadan, au Nigeria. Cette formation, qui va uniquement concerner les pratiquants de la biosécurité, soffre comme un forum déchange dexpériences entre les participants nationaux et avec des experts venus dautres parties du monde dont la grande expérience dans ce domaine peut profiter. Dès à présent, les personnes intéressées peuvent envoyer leurs dossiers de candidature à ladresse ci-après. Elles sont informées que des bourses limitées seront octroyées à quelques unes pour couvrir les frais de leur participation. Contact : C. A. Fatokun Participer durant cinq ans à développer et à distribuer des variétés améliorées de cacao productives et qualitatives, cest bien lobjectif assigné au Projet de recherche sur lutilisation et la conservation durables des ressources génétiques du cacaoyer. Il regroupe treize institutions nationales africaines et internationales. Depuis sa mise en uvre en février 1998, beaucoup deau a coulé sous les ponts (rencontres à Montpellier, en Papouasie-Nouvelle-Guinée en Océanie et au Trinité-et-Tobago en Amérique du Sud), et cest pourquoi les trois années dactivité ont été évaluées au cours dune rencontre tenue en mars 2001 à Abidjan. Létat davancement du Projet a été passé en revue. A lissue du séminaire, les représentants du Cameroun, du Ghana, du Nigeria, de la Côte dIvoire, de lInternational Plant Genetic Resources Institute (IPGRI) (chargé de lexécution), de lInternational Cocoa Organization (ICCO) (chargée de la supervision) et les partenaires financiers ont arrêté dimportantes mesures. Les futures activités ont été programmées. Le financement de ce Projet, qui est de sept milliards de francs CFA, provient des institutions de recherche africaines, du Fonds commun des produits de base (CFC) aux Pays-Bas, de lAmerican Cocoa Research Institute (ACRI), de la Biscuit Cake Chocolate Confectionery Alliance (BCCCA) du Royaume-Uni et du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement. Contact : François NGuessan
Au Sénégal, les petits ruminants sont les proies privilégiées des parasites. Les strongyloses digestives provoquent une mortalité de trente à quarante pour-cent et baissent la productivité de trente-trois pour-cent chez les troupeaux. Oesophagostomum, lun des plus dangereux strongles digestifs, cause lsophagostomose nodulaire larvaire qui affecte un mouton sur deux dans les abattoirs. Dans ce contexte, le centre de recherches zootechniques de Kolda (région sud-est) de lInstitut sénégalais de recherches agricoles a consacré une étude à lsophagostomose nodulaire larvaire chez les petits ruminants en zone sub-humide. Les chercheurs se sont servis de 87 intestins de petits ruminants prélevés dans les abattoirs de Kolda. Lespèce Oesophagostomum columbianum infeste près de 70 % des ovins et caprins. Les larves sont présentes à près de 50 % dans la muqueuse intestinale en saison pluviale, tandis quen saison sèche elles le sont à environ 60 %. Les nodules éosinophiliques (réaction de lhôte à lagression du parasite) sont présents toute lannée, mais leur nombre est plus élevé (172 nodules par animal) en novembre. Les animaux sont atteints de façon pérenne par les parasites adultes, surtout en septembre. LOesophagostomum columbianum se développe de manière monoxène (chez un seul animal hôte) et semi-directe (passage dans la muqueuse intestinale). Les larves peuvent hiberner dans la sous-muqueuse intestinale durant plusieurs mois. Le plan dintervention, préconisé par cette étude, propose dappliquer à la fin de la saison pluviale (octobre) un traitement pour éliminer les Oesophagostomum adultes et empêcher les infestations tardives à lorigine de la formation des premiers nodules. Il propose également deffectuer à la fin de la saison sèche (avril) un traitement capable de réduire lensemencement des pâturages au moment des premières pluies par les parasites adultes obtenus, suite à la levée de lhibernation des larves contenues dans les nodules. Contact : Momar Talla Seck
Le caféier est connu pour son célèbre fruit, il doit lêtre aussi pour avoir beaucoup dennemis, parmi lesquels cinquante-quatre espèces dhémiptères (insectes suceurs) réparties dans quarante-quatre genres appartenant à douze familles. Les plus nuisibles sont au nombre de cinq. Tous ces insectes vivent et se nourrissent sur les caféiers. Coffea arabica et Coffea congensis sont les plus attaqués. Antesthiospsis lineaticollis (une punaise) est le principal ennemi du premier, et une sous-espèce sévit au Cameroun. Cest ce que révèle une thèse de doctorat dEtat en sciences naturelles portant sur les recherches fauniques et écobiologiques sur les hémiptères nuisibles ou associés aux caféiers au Cameroun. Présentée à lUniversité de Yaoundé 1, elle a été réalisée au laboratoire dentomologie générale et appliquée du Muséum dhistoire naturelle de Paris et au centre de recherche agronomique de Nkolbisson de lInstitut de recherche agricole pour le développement du Cameroun. Lauteur a réalisé une synthèse des connaissances sur les caféiers cultivés ou sauvages (origine des caféiers cultivés et importance économique de la culture caféière dans les pays africains notamment) et sur les hémiptères (mode de vie, dégâts causés sur les plantes, etc.). Il a ensuite étudié les techniques de récolte et dévaluation de la densité des populations dhémiptères, les parasites naturels (Corioxenos antestiae attaquant les insectes de lintérieur et cinq espèces dhyménoptères affectant les ufs avec un dommage égal ou supérieur à 50 %) de la sous-espèce « camerounaise », et deux autres hémiptères (Sphaerocoris annulus et Coloborrhis corticina) dont la présence sur le caféier na été décelée que récemment. S. annulus, qui est une espèce allotrophe ou hétérotrophe (se nourrissant des substances organiques élaborées ou synthétisées par un organisme autotrophe) et monovoltine (se reproduisant une fois lan), se reproduit sur Vernonia amygdalina en saison sèche. Les femelles déposent leurs ufs à la face inférieure des feuilles. Ecloses, les larves migrent dans les fleurs, où elles se nourrissent et se développent entièrement. Quant à la sous-espèce de C. corticina présente dans le pays, elle a une particularité très intéressante pour la lutte phytosanitaire, la période pendant laquelle les ufs néclosent pas (diapause embryonnaire) en saison des pluies. De même, la prévention biologique est envisageable du fait quun autre insecte (P. wonjeae), qui semble navoir à faire quà ces insectes, est capable de parasiter 20 % de leurs larves. Contact : Pierre Mbondji Mbondji
En Afrique de lOuest et du Centre, la lutte biologique contre les maladies des plantes est devenue une gageure pour les quatre pays producteurs de cacao dAfrique, le Cameroun, la Côte dIvoire, le Ghana et le Nigeria. De ce fait, les chercheurs ont décidé de créer un groupe de travail coordonné par leurs homologues du Cameroun. Ils ont également préconisé que les chercheurs et techniciens soient formés, quun centre africain pour la conservation et la gestion des spécimens dagents microbiens soit créé, que les besoins soient harmonisés et les échanges facilités entre laboratoires, que les résultats de recherche sur la valorisation de la biodiversité locale soient protégés. Cétait à lissue du premier atelier tenu sur ce thème, du 25 au 29 juin 2001 à Yaoundé. Organisé par lInstitut de recherche agricole pour le développement du Cameroun et lInternational Institute of Tropical Agriculture, cet atelier visait en outre à promouvoir une utilisation rationnelle de la biodiversité microbienne naturelle propre à la culture du cacao, en vue de réduire les coûts de la lutte contre la pourriture brune des cabosses du cacaoyer. Il avait également pour objectif délaborer des stratégies et techniques en mesure de réduire lusage des produits chimiques de synthèse, de protéger lenvironnement, de mettre en place un réseau de recherche pouvant faciliter les collaborations entre les équipes de recherche sur le continent et avec le reste du monde. Enfin, les formateurs, venus des Etats-Unis, de France et de Grande-Bretagne, ont familiarisé les participants avec les techniques didentification des espèces de Trichoderma (champignon à la base de la plupart des biofongicides) les plus efficaces pour un programme de lutte biologique. Contact : Pierre-Roger Tondjé
Une formation en gestion de la recherche agricole destinée aux chefs de programmes de recherche exerçant dans les Systèmes nationaux de recherche agricole est prévue, du 5 au 17 novembre 2001 à Abidjan. Il sera organisé par le Service international pour la recherche agricole nationale (ISNAR) dans le cadre du partenariat en formation entre une quarantaine de SNRA, les réseaux de recherche, les organisations régionales africaines et les centres internationaux de recherche agricole. Lobjectif de ce cours, créé en 1996, est de renforcer les capacités des ressources humaines, afin de mieux gérer une recherche agricole tournée vers lintérêt des utilisateurs. La formation portera sur le leadership de la gestion de la recherche agricole, sur lélaboration dun programme de recherche, sur la planification, le suivi et lévaluation des projets de recherche, sur la gestion financière. Les participants ont été sélectionnés sur la base de la parité hommes-femmes, de la diversité de leurs disciplines, et de leur motivation à appliquer lenseignement reçu. Contact : Zenete Peixoto França Contact : Kédro Diomandé
Aujourdhui au Nigeria, deux produits chimiques pouvant réguler la croissance du riz « font un tabac » dans le milieu de la recherche agricole. Le chlorure de Chloro-cholin, un sel azoté, et le chlolure de Chlormequat améliorent le système racinaire de la plante. Pour réussir en effet une bonne croissance dune plante aussi avide deau que le riz, il faut mille six cent quatre vingts millimètres deau. Or, dans les conditions pluviométriques des zones arides, le manque deau favorise le stress hydrique et la pyriculariose chez la plante, de telle sorte que lalternative est de parvenir à ce quelle « puise » leau des profondeurs abyssales de la terre. Pour y parvenir, le National Cereals Research Institute a effectué des recherches sur lutilisation de ces deux régulateurs de croissance. En ce qui concerne le chlorure de Chloro-cholin, deux méthodes sont utilisables : asperger les feuilles du riz de 600 milligrammes par litre deau vingt et un jours après avoir semé ou bien y tremper les semences huit heures avant de les semer. Quant au chlorure de Chlormequat, six cents milligrammes par litre deau ont servi à tremper les semences de la variété FARO 43. Les semences ont été mises dans des pots en terre. Après vingt et un jours, les jeunes pousses sont sujettes au stress hydrique pendant douze jours, doù leur flétrissement. Le treizième jour, un nouvel arrosage a permis quelles poursuivent leur croissance. Les feuilles acquièrent une grande capacité de rétention de leau, ce qui favorise la distribution de lhumidité dans les plantes. Leur évapotranspiration sen trouve réduite, les pores des tiges résistant fortement et empêchant la perte de leau. Les plantes traitées à ce produit flétrissent beaucoup moins vite et moins sévèrement, et survivent beaucoup plus longtemps grâce à leur relation harmonieuse avec leau et le sol. La méthode la plus efficace En outre, le chlolure de Chlormequat a également servi à la lutte contre la pyriculariose du riz. A laide dun atomiseur les chercheurs ont dabord aspergé les feuilles de la variété sensible, Co. 39, de 25 000 millilitres dune solution à base de conidie (poudre du champignon pathogène), vingt et un jours après les semis. Une fois la variété rendue malade, trois méthodes de lutte sont étudiées pour voir la plus efficace. La première consiste à tremper des semences saines toute la nuit dans 600 milligrammes de chlolure de Chlormequat par litre deau. La deuxième méthode consiste à semer des graines saines et à asperger les feuilles des plantes de la même dose, après soixante-cinq jours. La troisième méthode consiste à tremper des semences saines dans la même dose, à les semer et à pulvériser les feuilles des plantes de la même dose, soixante-cinq jours après les semis. La conclusion que les chercheurs ont tiré de cette expérimentation est que la meilleure méthode pour lutter contre la pyriculariose est le trempage des semences durant toute la nuit dans la dose indiquée, parce que le produit absorbé se retrouve dans lembryon et est diffusé dans toute la plante. Cela lui confère en effet une résistance contre lagent pathogène en empêchant la germination des propagules (cellules groupées assurant la multiplication végétative des plantes), quand elles sétalent sur la surface des plantes. Cette méthode est aussi plus simple, moins encombrante, plus indiquée pour les cultures en zones arides, et la technique de son utilisation peut être facilement adoptée par les producteurs dans leurs propres demeures. Contact : E. A. Maji, E. D.
Imolehin
Sur la planète, les plantes à graines les plus répandues avec dix-huit mille espèces sont les légumineuses. Rien nest étonnant à cela, elles sont connues pour leur capacité à fixer lazote nécessaire à leur croissance à travers une symbiose avec les bactéries appelées rhizobiums (voir dix-neuvième numéro de Coraf Action). Ces rhizobiums, appartenant au groupe des alpha-protéobactéries (produisant des protéines alpha), étaient les seuls isolés jusquau jour où des chercheurs de lInstitut de recherche pour le développement identifièrent deux souches bactériennes disposant de la même faculté mais faisant partie dun autre groupe, les béta-protéobactéries (produisant des protéines béta). Cette récente découverte ouvre alors le champ à la révélation dautres rhizobiums dans ce groupe, voire dans dautres groupes taxonomiques (identifiés dans une classification), et à une meilleure compréhension de lorigine et de lévolution des symbioses légumineuses-rhizobiums. Les perspectives ne sarrêtant pas là, les légumineuses, qui sassocient à des Burkholderia (dégradant certains composés organiques) pourraient constituer un réservoir de bactéries dépolluantes in situ pour la «revégétalisation » des sols contaminés. Pour confirmer la capacité de nodulation des souches découvertes, les chercheurs les ont inoculées à une légumineuse tropicale. Opiniâtres, ils veulent aussi savoir si les deux bactéries, isolées à partir de légumineuses dAfrique du Sud et de Guyane française, correspondent à des espèces différentes. Il faut cependant savoir que les rhizobiums, caractérisés de manière approfondie, nont été isolés que sur moins de dix pour-cent des légumineuses. Contact :
Catherine Boivin-Masson
En Côte dIvoire, au Burkina Faso et au Mali, linquiétude est montée dun cran quand la production de coton a fortement chuté, quand la fréquence et le nombre des traitements phytosanitaires des champs ont augmenté. Cétait luvre de linsecte parasite (Helicoverpa armegira) devenu de plus en plus résistant aux insecticides. Mais, lassurance est actuellement de mise, après la mise en uvre en 1998 du Projet régional de prévention et de gestion de la résistance de Helicoverpa armegira aux pyréthrinoïdes en Afrique de lOuest (PR-PRAO). Sétendant aujourdhui au Bénin, à la Guinée, au Sénégal et au Togo, ce Projet mobilise tous les acteurs de la filière que sont les centres de recherche, les sociétés de développement, les organisations professionnelles agricoles, les sociétés cotonnières, les firmes phytosanitaires, les partenaires scientifiques réseau de recherche sur le coton du CORAF-WECARD, Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, Compagnie française pour le développement des fibres textiles (CFDT) et Insecticide Resistance Action Committee (IRAC). Ils ont évalué les activités en avril dernier à Yamoussoukro, et ont décidé de poursuivre le Projet pour une durée de trois ans renouvelable. Contact : Germain Ochou Ochou
Dans les champs de canne à sucre, sans quon sache pourquoi, un insecte (Nomia sp) « rôde autour » des parents mâles, surtout en période de floraison. Les chercheurs du National Cereals Research Institute du Nigeria ont observé lattitude pour le moins curieux de cet hyménoptère, en effectuant une hybridation de la plante en floraison, entre septembre et novembre. Tout commence très tôt le matin, quand les fleurs souvrent pour laisser séchapper les grains de pollen fertiles. Au lever du jour, les insectes commencent habituellement à tournoyer au-dessus des parents mâles, comme sils savent que ces derniers ont la partie supérieure de létamine (élément de la partie mâle de la fleur) entièrement ou partiellement remplie de grains de pollen fertiles. Leur nombre ne va diminuant autour de ces épis de canne que quand les fleurs se referment. Et cest comme cela que les chercheurs ont conclu que lattitude de ces insectes indique quon est en présence de parents mâles de canne. Les insectes nagissent en effet que sur les plantes au pollen fertile à plus de 60 % (considérés comme les mâles) et non sur celles au pollen fertile à moins de 10 % (considérés comme les femelles). Actuellement, les chercheurs étudient la partie supérieure de létamine afin de déterminer le facteur responsable de ce comportement des insectes, les parents mâles pouvant désormais être ipso facto identifiés et le temps consacré à cette tâche au laboratoire réduit. Contact : I. L. Kolo, M. N. Ishaq,
L. D. Busari
A Libreville, où se tenait la deuxième Assemblée générale annuelle du CORAF-WECARD, du 16 au 19 juillet 2001, M. Alain Darthenucq de lUnion européenne (UE) et M. Alain Leplaideur du Ministère des affaires étrangères (MEA) de la France ont approuvé les nouvelles orientations (Plan stratégique et coordination des unités opérationnelles) de celle-ci. A leurs yeux, lorganisation sous-régionale a acquis une reconnaissance internationale, en favorisant de manière effective la concertation des acteurs agricoles de lAfrique de lOuest et du Centre. Au nom de leur institution, M. Alain Leplaideur a donc souhaité voir lUE et le MAE rester parmi les partenaires financiers privilégiés. A ce titre, comme les bons conseillers font les bons amis, ces partenaires sattendent de la part de tout partenaire à plus de qualité, de capacité de gestion, defficacité, dimpact, de suivi et dévaluation. En conséquence, ils suggèrent que lorganisation sous-régionale mette en cohérence les missions et les modes de fonctionnement des unités opérationnelles avec les siennes, cette démarche conduisant notamment au façonnage de son propre label. De même, elle doit se limiter à jouer le rôle de facilitateur, danimateur et de coordonnateur de ces unités et laisser leur gestion directe aux SNRA, se cantonner aux activités à vocation régionale (le principe de subsidiarité). Enfin, elle peut aider les SNRA à mieux répondre aux appels doffres finançant les projets et programmes de recherche par les services de relais, linformation et la formation. Ce sont là autant de clignotants « qui ne peuvent laisser indifférents les gestionnaires que nous sommes », a conclu M. Leplaideur. Contact : Ndiaga Mbaye
Il y a un peu plus dun an, en juillet 2000, que la première Assemblée générale (après douze années de Plénière) du Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles adoptait un Plan daction pour mettre en uvre le Plan stratégique pour la coopération, la recherche et le développement agricoles en Afrique de lOuest et du Centre, posant ainsi le dernier jalon de lévolution institutionnelle de lorganisation sous-régionale. A Libreville, qui a accueilli du 16 au 19 juillet 2001 la deuxième Assemblée générale annuelle, lheure était aux décisions sur lharmonisation des outils de la coopération scientifique, sur louverture de lorganisation sous-régionale à de nouveaux partenaires, sur les questions relatives aux initiatives sous-régionales, sur les politiques agricoles, sur les ressources génétiques, sur linformation et la communication, sur le financement de la recherche. LAssemblée générale était successivement présidée par M. Fabien Owouo Essouo, le ministre gabonais de lagriculture, de lélevage et du développement rural, et par M. André Dieudonné Béréré, le ministre gabonais de lenseignement supérieur, de la recherche et de linnovation technologique, chargé des relations avec les institutions constitutionnelles. Ils étaient entourés des membres du Comité exécutif et du Secrétariat exécutif du CORAF-WECARD dirigés par M. Adama Traoré, le président, des directeurs des institutions nationales de recherche membres, des coordonnateurs des unités opérationnelles, des partenaires au développement, des partenaires scientifiques, des bailleurs de fonds et des représentants des agences de coopération internationale. Avant dentrer dans le vif de ces sujets, M. Ndiaga Mbaye, le secrétaire exécutif de lorganisation sous-régionale, a montré que les décisions de la dernière Assemblée générale de Dakar ont été appliquées, quil sagisse de poursuivre le renforcement du Secrétariat, de finaliser les statuts, de faire fonctionner les instances, de réaliser le Plan daction et de consolider les activités dinformation et de communication. A léchelle sous-régionale, il a procédé à un tour dhorizon des activités des unités opérationnelles (réseaux, base-centres, pôles et programmes de recherche). A léchelle régionale et internationale, lorganisation sous-régionale a activement participé au renforcement de lédifice du Forum pour la recherche agricole en Afrique et à la restructuration du Consultative Group for International Agricultural Research (voir dix-neuvième numéro de Coraf Action). Ainsi, les participants ont noté que le CORAF-WECARD joue désormais pleinement le rôle dorgane de facilitation et de coordination de la recherche et du développement agricoles dans la sous-région. Lintégration des activités de recherche de lensemble des acteurs agricoles (voir dix-neuvième numéro de Coraf Action) est en train de prendre corps, et les prochaines concertations avec les Centres internationaux de recherche agronomique et les instituts de recherche agronomique avancée achèveront le processus. La pêche inscrite comme priorité La coopération scientifique, bien que avancée, mérite dêtre harmonisée dune part par la fusion du réseau Ouest et Centre africain de recherche sur le sorgho (ROCARS) et du réseau Ouest et Centre africain de recherche sur le mil (ROCAFREMI), du West and Central Africa Collaborative Maize Research Network (WECAMAN) et du réseau de recherche sur le maïs, par le fonctionnement du Comité scientifique et technique, par la réévaluation des unités opérationnelles, par la poursuite de la mission de coopération du Centre africain de recherches sur bananiers et plantains (CARBAP) (ex-CRBP) au service de la communauté scientifique africaine, et ce sous la houlette des ministres de la recherche scientifique de lAfrique de lOuest et du Centre. Dautre part, cette harmonisation passe également par lintégration de plus en plus forte des universités dans les Systèmes nationaux de recherche agricole, de lInternational Trypanotolerance Centre au sein du CORAF-WECARD, et par létablissement de relations formelles avec le Centre international de recherche-développement sur lélevage en zone-sub-humide (CIRDES) et la Fondation internationale pour la science (FIS). La poursuite des initiatives
sous-régionales dépendra notamment de la reprise des activités du réseau de recherche
sur lélevage et des activités sur les cultures pérennes (notamment en
réhabilitant la base-centre de Pobé au Bénin), de linscription du secteur de la
pêche dans les priorités du CORAF-WECARD, de la poursuite des efforts consentis aux
technologies post-récoltes et soutenus par le Fonds des Nations unies pour
lalimentation et lagriculture et le Global Forum on Agricultural Research. Les
politiques agricoles, quant à elles, auront besoin que le réseau détude sur les
politiques agricoles (REPA) débute ses activités. Une cotisation annuelle pour tous les membres Dans le cadre du plan daction pour
le développement de linformation et de la communication, des journées nationales
de concertation et de sensibilisation des différents acteurs agricoles seront organisées
dans les six pays du projet pilote (Burkina Faso, Cameroun, Côte dIvoire, Ghana,
Niger et Sénégal), en vue notamment de la mise en place du système dinformation
sous-régional et du site web. Les SNRA sont encouragés à utiliser les réseaux
nationaux de communication constitués pour la lettre dinformation, Coraf Action, et
pour le futur système dinformation sous-régional. De même, il a été demandé
que des études complémentaires soient menées avant de lancer la revue scientifique
sous-régionale. En ce qui concerne le financement,
lAssemblée a insisté sur la nécessité urgente de diversifier les partenaires et
décidé quune cotisation soit versée tous les ans par chaque SNRA. On se rappelle
la décision, rendue effective en 1999, consistant à ce que chaque représentant de SNRA
prenne en charge sa participation aux assemblées générales annuelles. Cela renforcera
la stratégie de financement requise. Les nouveaux statuts de lorganisation
sous-régionale ont été adoptés et ses instances élues. Contact : Ndiaga Mbaye
Adama Traoré, président Samuel-Bruce Oliver, vice-président (Gambie) Membres Théodore Mianzé Olatunde Ademeyi
Oloko, (Nigeria Sié Koffi Jean-Daniel Mbéga Pape Abdoulaye Seck Adam Fousseyni
- Adama Traoré - Samuel-Bruce Oliver - Paco Sérémé - Emmanuel Owosu-Bennoah - Rogers A. D. Jones
En Afrique, certains moments de
lannée sont marqués par une surproduction de fruits et légumes, jetés en plein
air ou bradés sur les marchés. Dans le même temps, ils deviennent rares et leurs prix
les rend Le CFAPP a déjà développé des
technologies simples et adaptées, en loccurrence des séchoirs solaires, des
séchoirs à gaz, des séchoirs à biogaz et des séchoirs électriques, capables de
sécher et de conditionner la plupart des denrées de consommation courante, dont le «
ndolé » très prisé par les camerounais et les étrangers. Le ndolé bien séché et
conservé présente à la cuisson toutes les qualités naturelles du produit frais (odeur,
couleur, goût, douceur, vitamines). La demande de ce produit est forte, ce qui est une
source de revenus pour les femmes, une valorisation des produits locaux et un apport à la
réduction de la pauvreté en zones rurale, périurbaine et urbaine. Mais faudrait-il
procéder à la formation des producteurs et transformateurs. Contact : Tankwa Théophile
En Côte dIvoire, la filière du
palmier à huile se porte de plus en plus mal. La crise, qui la frappe, népargne ni
la production ni les prix. De plus dun million de tonne de régimes en 1999, la
production est tombée à près de huit cent mille tonnes de régimes en 2000. Le prix de
lhuile rouge est passé de près de quatre cent mille francs CFA à moins de deux
cent mille francs CFA la tonne sur le marché international, doù les prix de plus
en plus modiques (de quarante à vingt francs CFA) proposés aux producteurs par les
industriels. Le Centre national de recherche
agronomique tire quatre-vingts pour-cent des recettes de sa production agricole de la
vente des produits du palmier à huile (régimes et huile rouge). Cette conjoncture
difficile ne peut donc lépargner, lui qui a vu ces recettes dégringoler. A la
station de recherche de Dabou (au sud-est du pays) qui assure la plus grande production
sur 3 800 hectares, cette baisse de recettes est environ de 60 % entre 1999-2000. Dans limmédiat, la situation ne va
certainement pas saméliorer. La Chine, un grand consommateur dhuile, a
réduit ses importations ; les autres pays asiatiques continuent dinonder le marché
international dimportantes quantités dhuile ; la crise provoquée par la
maladie de la "vache folle" a eu pour conséquence la production de quantités
impressionnantes dhuiles de substitution (notamment lhuile de soja issue des
tourteaux). Cependant, une lueur despoir pointe
à lhorizon : on sattend à ce que la tendance actuelle soit inversée, vu la
forte demande potentielle notée surtout dans les pays industrialisés. Contact : Léandre Gbéli
En Côte dIvoire, dans la zone
forestière la culture sur brûlis était pratiquée pour les plantes pérennes et les
plantes vivrières. Cela était possible tant que les terres étaient disponibles, mais
elles se sont faites rares. Il nest plus question de défricher la forêt pour faire
place à des plantations. Les cultures annuelles se succèdent et réduisent la durée des
jachères. A ce rythme, les sols risquent de sépuiser rapidement. Comment peut-on
alors fournir dans cet espace de plus en plus limité des rendements et revenus durables aux producteurs ? Les autorités
politiques ny sont pas « allées par quatre chemins » en élaborant le plan
foncier rural et en mettant en uvre la gestion des terroirs. De son côté, le Centre national de
recherche agronomique a initié des essais dans des villages (notamment Gaba à quelques
encablures dOumé), dans la région Centre-Ouest du pays. De nouvelles pratiques
culturales y ont été développées. Ainsi, Chromolaena odorata, longtemps considérée
par les paysans comme une mauvaise herbe, a été mise en culture associée pour
améliorer la fertilité du sol, ainsi que Pueraria phaseolides (une légumineuse)
utilisée dans de courtes jachères (six mois) de cultures de riz et de maïs. La
technique du semis direct a été également utilisée sur les résidus de récolte ou sur
le paillis de ces deux plantes, pourvu quau préalable le paillis soit traité
chimiquement ou mécaniquement. Ces innovations techniques sont ensuite
vulgarisées auprès des services de développement et des organisations paysannes par le
biais de la formation. Contact : Henri Gbtkarchetche
Au Cameroun, les recherches menées par
lInstitut de recherche agricole pour le développement sur les sous-produits du
cacao (coques de cabosses et jus) ont abouti à des résultats probants (voir
dix-septième numéro de Coraf Action). Du coup, lheure est à la sensibilisation de
la plupart des planteurs et à la vulgarisation des technologies développées. Les essais, réalisés dans dix villages
de deux départements, ont permis aux planteurs de sécher les coques après les avoir
écabossées, de fabriquer de lengrais et du savon. Ces actions de vulgarisation des
technologies développées ont été soutenues par la sensibilisation des populations
depuis 1999, notamment avec la collaboration de lOffice national du cacao et du
café (ONCC), et ce dans la plupart des provinces de la zone de production du cacao
(Sud-Ouest, Centre et Est). Le forum international sur le cacao et le café, tenu en avril
2001 à Yaoundé, a été également loccasion pour le grand public
dapprécier les produits fabriqués par lInstitut. Contact : Justin Fallo
En Côte dIvoire, la cochenille
farineuse, la mouche des fruits et la mouche blanche constituent un véritable fléau pour
la production de mangues. A Korhogo, dans la région Nord, où la mangue occupe la
troisième place des cultures de rente après le coton et lanacarde (voir treizième
numéro de Coraf Action), la chute de la production en 2000 inquiète. Depuis deux ans, le
Centre national de recherche agronomique mène des recherches sur ces ennemis de la
mangue. Avec lAssociation ivoirienne des sciences agronomiques (AISI), il a
présenté le fruit de son travail aux producteurs, agents du développement, exportateurs
et représentants de firmes phytosanitaires, du 26 au 27 juillet 2001 à Korhogo même. De ce fait, les participants ont
recommandé que dautres institutions de recherche soient associées à ces
recherches, quune étude dimpact économique soit réalisée, que des
agroéconomistes et socioéconomistes soient impliqués. Ils ont également préconisé
des solutions relatives à la transformation locale du produit, à la diversification du
marché, à lhomologation des produits phytosanitaires, à la formation de certains
acteurs et à la recherche de financement de la filière. Le Ministère de lagriculture et des
ressources animales, lUnion des entreprises coopératives de la zone des savanes de
Côte dIvoire (URECOS-CIO) et lUnion de la profession phytosanitaire
(UNIPHYTO) étaient de la partie. Contact : Martin Kéhé
Eurêka. Magazine trimestriel. 46 pages, ISSN 1019-6927. Publié par le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), 03 BP 7047 Ouagadougou 03, Burkina Faso, fax (226) 31 50 03. Il compte les rubriques Brèves, Echo de la recherche, Opinion, Bibliothèque, En vitrine, Publi-reportage, Détente. Le Bulletin du REPIMAT. 8 pages. Publié par le Réseau dépidémiosurveillance des maladies animales au Tchad du laboratoire de recherches vétérinaires et zootechniques (LRZV) de Farcha relevant de lInstitut tchadien de recherche agricole pour le développement (ITRAD), BP 433, NDjaména, Tchad, fax (235) 52 83 02. Irag-Info. Journal dinformation trimestriel de la recherche agronomique guinéenne. 8 pages. Publié par lInstitut de recherche agronomique de Guinée (IRAG), BP 1523, Conakry, Guinée, fax (224) 45 42 46. Il est constitué des rubriques Vie de lIRAG, Coopération, Le point sur..., La parole est à.... AgriForum. Lettre dinformation trimestrielle. 16 pages, ISSN 1028-7795. Publié par lAssociation for Strengthening Agricultural Research in Eastern and Central Africa (ASARECA), P.O. Box 765, Entebbe, Ouganda, fax (25641) 321126. Les rubriques, Perspectives, Research Tips, Experience in Action, Regional Events, y figurent. Atelier
ECART-ASARECA-CTA sur lévaluation de limpact de la recherche agricole en
Afrique de lEst et du Centre. Entebbe, Ouganda, 16-19 novembre 1999. Par Gundula
Kreis et Susanne Gura, éditrices. 2000, 108 pages. Publié par Deutsche Gesellschaft für
Technische Zusammenarbeit (GTZ) GmbH, Postfach 5180, 65726 Eschborn, Allemagne, avec la
collaboration du Consortium européen pour la recherche agricole tropicale (ECART), c/o
NRI, Central Avenue, Chatham Maritime, ME4 4TB, Kent, Royaume-Uni, de lAssociation
for Strengthening Agricultural Research in Eastern and Central Africa (ASARECA), P.O. Box
765, Entebbe, Ouganda, et du Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA),
Postbus 380, 6700 AJ Wageningen, Pays-Bas. Laccompagnement
de lorganisation du monde rural en Afrique au Sud du Sahara et au Maghreb. Situation
actuelle et perspectives. Par Jacques Giri et Denis Pesche, rédacteurs. 1999, 88
pages, ISBN 2-11-091306-1. Publié par le Ministère des affaires étrangères, 20 rue
Monsieur, 75007 Paris, France. Les
enjeux des recherches sur les OGM. Par Michèle Chouchan, rédactrice. /2001/, 32
pages. Publié par le Ministère de la recherche, 1, rue Descartes, 75231 Paris cedex 05,
France, en collaboration avec le Centre de coopération internationale en recherche
agronomique pour le développement (CIRAD), 42 rue Scheffer, 75116 Paris, le Centre
national de la recherche scientifique (CNRS), 3, rue Michel-Ange, 75794 Paris cedex 16,
lInstitut national de la recherche agronomique (INRA), 147, rue de
lUniversité, 75338 Paris cedex 07, lInstitut national de la santé et de la
recherche médicale (INSERM), 101, rue de Tolbiac, 75654 Paris cedex 13, et
lInstitut de recherche pour le développement (IRD), 213, Guide
pratique de production de semences de riz par les paysans. Par A. M. Bèye et R. G.
Guei. 2000, 14 pages. Publié par lAssociation pour le développement de la
riziculture en Afrique de lOuest (ADRAO), 01 BP 2551 Bouaké 01, le Projet de
développement rural de la région forestière Ouest (BAD-Ouest), BP 346 Man, et
lAgence nationale dappui au développement rural (ANADER), BPV 183 Abidjan,
Côte dIvoire. Atlas
infogéographique de la Guinée maritime. Par G. Rossi, D. Bazzo, M. Lauffer, N.
Moreau, A. Fontana, M. Sow et I. Diallo. 2001, 170 pages. Publié par le Ministère de
lagriculture et de lélevage, BP 576 Conakry, Guinée.
Les réunions du CORAF-WECARD - La réunion du Comité exécutif du
Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles
(CORAF-WECARD) aura lieu à Bamako, en fin novembre 2001. Dautres réunions - Le FAKT organise la réunion sur
lévaluation de la performance et de limpact de linformation sur les
produits et services agricoles à Bonn, du 9 au 12 octobre 2001. - La semaine des centres internationaux
du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI) se tiendra à
Washington, du 22 au 29 octobre 2001. |