COOPERATION
Une délégation du CORAF/WECARD conduite par son directeur exécutif, Dr Paco Sérémé, a eu une séance de travail avec une équipe de la Banque Mondiale pour étendre le Programme de productivité et d’amélioration agricole en Afrique de l’ouest (PPAAO) à d’autres pays. C’était du 20 au 24 Janvier 2010 à Washington. Les acteurs et partenaires du PPAAO, après analyse du déroulement de la première phase qui concerne le Ghana, le Sénégal et le Mali, ont décidé d’étendre le projet à d’autres pays dans la phase 2. Les pays candidats ont entamé le processus qui leur permettra, en fin de compte, de faire partie de la phase 2 du PPAAO. A ce jour, ce sont le Bénin, le Togo, le Niger, le Nigéria, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire qui sont avancés dans le processus pour intégrer la phase 2 du PPAAO. A Washington, le CORAF/WECARD et la Banque Mondiale ont échangé sur l’état d’avancement des dossiers de chaque pays afin de finaliser le document du projet à signer. Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, pays également candidats connaissent des difficultés dans le montage de leur dossier. Le CORAF/WECARD et la Banque Mondiale devront apporter des appuis techniques à ces pays.
Dr Ousmane Badiane, directeur Afrique de l’Institut international de recherche sur les Politiques alimentaires (IFPRI) a eu une séance de travail avec les responsables du Secrétariat exécutif du CORAF/WECARD. Les deux parties ont échangé sur des champs de collaboration entre leurs structures. C’était le 14 janvier 2010. Le CORAF/WECARD et l’IFPRI collaborent depuis plusieurs années pour le développement agricole de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Face à la nouvelle donne que vit le CORAF/WECARD avec ses nouveaux plans stratégique et opérationnel, il importe de renforcer le partenariat avec l’IFPRI pour permettre de relever les nombreux défis agricoles en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le Directeur Afrique de l’IFPRI s’est dit heureux des progrès significatifs réalisés par le CORAF/WECARD ces dernières années sur le plan de la coordination des activités de recherche mais également au niveau de sa gouvernance qui donne confiance aux partenaires. De nouveaux champs de collaboration seront bientôt définis et feront l’objet de convention à signer entre les deux structures.








